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Contre le recul du Sénégal : Le FDR engage l’intensification de ses mobilisations dans toutes les régions du pays Le FDR poursuit, dès la semaine prochaine, le déroulement de son nouveau plan d’actions par un déploiement dans toutes les régions du p


Rédigé le Jeudi 11 Décembre 2025 à 18:32 | Lu 9 fois | 0 commentaire(s)


Le FDR poursuit, dès la semaine prochaine, le déroulement de son nouveau plan d’actions par un déploiement dans toutes les régions du pays afin d'organiser la mobilisation populaire pour mettre un terme aux choix destructeurs par lesquels, le régime du PASTEF est en train de faire reculer le Sénégal sur pratiquement tous les plans. Il devient, en effet, impératif que cette mobilisation s'organise et s'intensifie sans délai.


 
 
 
" Précisément parce qu’aucune autre alternative n'existe pour empêcher que la crise au sommet de l'État ne dégénère et n'entraîne des dommages irréparables pour notre pays et notre peuple. Pour l’heure, deux camps, retranchés à la Présidence et à la Primature, semblent se livrer à une confrontation stérile, au grand détriment de la stabilité de nos institutions.

Une tragi-comédie qui illustre sans conteste l’échec précoce d’un régime populiste dépourvu d'ambition et de perspectives claires. Mais un duel au sommet qui risque fatalement de précipiter notre pays sur une pente périlleuse. En effet, pendant que les deux figures du pouvoir exécutif se dévisagent avec méfiance, l’économie nationale continue sa chute vertigineuse. L'État demeure incapable de s'acquitter de ses obligations les plus fondamentales, telles que le versement des bourses aux étudiants ou le règlement des factures dues aux entreprises de BTP.

Dans le même temps et paradoxalement, les dignitaires du pouvoir persistent dans l’affichage ostentatoire de leurs richesses. Ils multiplient, entre autres, les voyages en jet privé et les apparitions en véhicules de luxe. Mieux ou pire, un ministre a récemment avoué publiquement avoir détourné des fonds destinés à l'aide sociale au profit de ses camarades de parti, et cela, dans une impunité totale, sans que ni le Président de la République, encore moins le Premier Ministre, ne semblent s’en émouvoir le moins du monde.

Les jeunes, désillusionnés par le régime PASTEF, continuent de s'engager, par centaines, dans l'émigration périlleuse par pirogues. La campagne arachidière peine à démarrer. Les caisses de l’État étant désespérément vides, l’État est aujourd’hui incapable de s'acquitter de ses dettes de l’année précédente envers les opérateurs privés stockeurs (OPS), seuls intermédiaires entre les producteurs et les industriels et autres acheteurs, une situation qui conduit les paysans à un bradage des récoltes.

En deux ans de pouvoir PASTEF, le Sénégal est en train de perdre son objectif de souveraineté alimentaire, avec des importations de céréales qui augmentent régulièrement et ont atteint, selon l’ANSD, 2.741.400 tonnes en 2024 et 2.323.625 tonnes dès septembre 2025, alors que le total des importations annuelles de céréales était à peine de 2 millions de tonnes en 2023.

Les étudiants des universités sont en grève depuis plusieurs semaines pour exiger le paiement de leurs arriérés de bourses. Ils ne font pas que face à une répression policière inacceptable, ils sont à leur tour confrontés aux rodomontades du Premier ministre.

D’autres mouvements sociaux (éducation, santé, agents de l’administration etc.) sont imminents ou en cours dans de nombreux secteurs qui réclament des actes concrets d'un gouvernement manifestement incapable de respecter ses promesses. Annoncée avec un grand bruit depuis plusieurs semaines, la réduction des prix de l'énergie a, une nouvelle fois, déçu les populations qui l'ont perçue comme une mesure superficielle et propagandiste, sans aucune incidence véritable sur leur vie de plus en plus difficile.

Tout le monde sait que le prix du baril est tombé dans la fourchette de 60 à 65 dollars depuis 2024, alors qu’il avait atteint et dépassé 120 dollars avant 2023, à la suite des crises de Covid et d’Ukraine. Comment dès lors justifier en 2025 finissant, les coûts élevés de carburant, de l’énergie, de l’eau et des transports au Sénégal ? Comment comprendre que le prix du super soit de 820 F en Côte d’Ivoire depuis novembre 2025 alors qu’il est annoncé à 920 F dans notre pays, avec une fierté déconcertante ?

Cette situation délétère ne saurait perdurer. Il est impératif d'agir sans tarder pour préserver le Sénégal de cette catastrophe que tous voient venir. C'est dans cette perspective que le FDR appelle à une synergie d'actions entre tous les partis d'opposition et toutes les forces vives de la Nation pour en finir au plus tôt avec ce régime malfaisant du PASTEF.”

La Conférence des Leaders
Dakar, le 11 décembre 2025



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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
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