Des divergences de plus visibles entre les deux hommes qui déteignent sur le camp présidentiel, avec une ligne de démarcation qui s’agrandit de jour en jour, entre le parti PASTEF et le reste de la coalition. Encore que cette composante même est minée par des clivages entre pro-Sonko et pro-Diomaye.
Dès lors, l’Assemblée générale de ce samedi risque de ne pas être de tout repos. Surtout que le chef de l’Etat, leader de la mouvance présidentielle y est annoncé. Et il n’est pas exclu que Sonko y soit aussi. Lui qui a toujours réclamé le statut de locomotive de la coalition pour son parti.
Et il est fort à craindre une rupture, si le parti majoritaire se voit mis en minorité dans l’organigramme et les prises de décisions au sein de la coalition.
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