En revanche, admet le ministre, l’État ne va payer aux étudiants la totalité des sommes dues. Il s’agit des bourses d’octobre et des rappels pour un total de 15 milliards de francs Cfa. «Mais puisqu’on a quelques difficultés de trésorerie, on a fait des arbitrages, explique Abdourahmane Diouf. Je me suis débrouillé pour avoir 7 milliards de francs Cfa. On a choisi de payer le mois courant et de suspendre les rappels qui restent une dette que l’État va devoir payer. Donc, s’il y a eu des cas où l’étudiant a reçu moins d’argent que prévu, c’est lié à ces restrictions. Mais en aucun cas, on va réduire la bourse.»
À quel moment les montants restants seront payés ? «Bientôt, on va leur payer leur dû», répond le ministre, prudent.



















