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Reprise de Yakaar-Teranga : ce qui va changer sur les factures d'électricité


Rédigé le Lundi 27 Avril 2026 à 13:33 | Lu 1 fois | 0 commentaire(s)



Le Sénégal a repris le contrôle intégral du bloc Yakaar-Teranga, jusque-là détenu par Kosmos. Pour le directeur général de Petrosen Holding, Alioune Guèye, ce choix va bien au-delà d’un simple ajustement technique. « C’est l’assurance de la souveraineté énergétique du Sénégal qui est en jeu », affirme-t-il, interrogé par Le Soleil. 
Un trésor gazier pour le marché national
Les réserves sont estimées entre 25 et 32 Tcf, un volume jugé exceptionnel. Pour situer l’enjeu, il précise qu’« un Tcf nous donnerait, au taux de consommation actuel, une autonomie de 23 ans ». L’option retenue est claire : privilégier le marché local. Le gaz sera destiné aux centrales électriques, aux industries et aux ménages, plutôt qu’à l’exportation.
Diviser par deux la facture d’électricité
Alioune Guèye met en avant un impact direct sur le quotidien. « Avec ce gaz, nous pouvons réduire les coûts de production de l’électricité de moitié », explique-t-il. Concrètement, « quelqu’un qui paie 100 000 FCFA pourrait se retrouver à 50 000 FCFA ». Cette baisse du coût de l’énergie doit aussi soutenir l’industrialisation : « Si ce facteur est réduit de moitié, vous pouvez imaginer l’essor des entreprises et des emplois. »
Financement : s'inspirer des modèles mondiaux de réussite
Pour la première phase, estimée à 1 800 milliards FCFA, Petrosen veut éviter les schémas classiques dominés par les majors. Alioune Guèye cite le projet GTA comme contre-exemple : « Pour un investissement de 5 400 milliards FCFA, le projet générera entre 18 000 et 24 000 milliards FCFA sur 20 ans. Or, la majorité ira à BP, tandis que le Sénégal n’en percevra qu’une part limitée. »
Il plaide ainsi pour un modèle endogène, s’inspirant d’expériences internationales comme celles de la Norvège ou de l’Arabie saoudite, mais aussi de l’Éthiopie, qui a mobilisé environ 2 400 milliards FCFA pour financer son grand barrage couvrant aujourd’hui près de 40 % de ses besoins énergétiques. « On ne demande pas la charité, on demande aux Sénégalais d’investir », insiste-t-il, misant sur l’épargne nationale et la diaspora à travers des placements de long terme « conformes aux principes halal ».
Petrosen seul aux commandes
Le choix d’opérer sans partenaire majoritaire s’inscrit dans cette logique. « Les intérêts d’un partenaire diffèrent de ceux du Sénégal », souligne-t-il. Là où les compagnies privilégient l’exportation et la rentabilité rapide, l’État entend prioriser le développement interne et la création de valeur locale. En pilotant seul le projet, Petrosen vise à garder la maîtrise des retombées économiques.
Confiant, l'interlocuteur du quotidien national conclut : « Je ne dis pas “si”, mais “quand” nous réussirons, vous verrez le Sénégal sur une pente de développement que rien ne pourra arrêter. »





Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »






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