"Les médias sénégalais représentent un maillon important de la démocratie. A cet effet, triste d'observer une journée sans presse dans le pays", déplore - t - il.
Le député Abdou Mbow de poursuivre : "Dans l'histoire politique du Sénégal, c'est la deuxième fois après 2004 qu'on organise une journée sans presse. Cela veut dire que l'horizon est sombre, que l'on veut casser la liberté d'opinion, que nous avons aujourd'hui au Sénégal un pouvoir qui ne comprend pas les priorités. Même sur le plan économique, la liberté de presse, d'opinions fait partie des critères que les organisations internationales mettent en place pour accompagner certaines démocraties", souligne le membre de l'Alliance pour la république (Apr).
De même, il renseigne que, depuis trois mois, il est noté une volonté manifeste de travailler à tout faire pour que la liberté de presse soit réduite, ce qui est regrettable, ajoute - il avec amertume.



















