Menu
bestgroupes bestgroupes
bestgroupes

Scandale : un Russe filme ses relations intimes avec des femmes kényanes et ghanéennes à l’aide de ses lunettes


Rédigé le Dimanche 22 Février 2026 à 07:59 | Lu 5 fois | 0 commentaire(s)



Selon des médias ghanéens et kényans, le suspect, un homme d'une trentaine d'années, aurait filmé à l'aide de lunettes connectées ses interactions et ses relations intimes avec des femmes sans leur consentement, avant partager ces vidéos sur internet, que ce soit surTikTok, Youtube ou une chaîne Telegram. 

Selon le Kenya Times, "des vidéos montraient le ressortissant russe abordant des femmes dans des lieux publics, notamment des centres commerciaux, des marchés et dans la rue, en engageant la conversation par des compliments ou des banalités avant de leur demander leurs coordonnées". 

Puis, "il invitait certaines de ces femmes dans son appartement loué, où il continuait à enregistrer leurs rencontres à l'aide de lunettes intelligentes". Au Ghana, le gouvernement a ouvert une enquête et a appelé la Russie à coopérer, souhaitant une extradition pour pouvoir juger le suspect, lequel aurait déjà quitté le pays. 

La loi ghanéenne sur la cybersécurité prévoit une peine pouvant aller jusqu'à 25 ans de prison pour la diffusion sans consentement d'images à caractère sexuel. 

L'ambassade russe à Accra a réagi ce lundi (16.02), affirmant avoir "pris note des informations relayées par les médias ghanéens sur l'implication présumée d'un citoyen russe dans des activités sexuelles avec certaines femmes ghanéennes et l'enregistrement de ces actes sans leur consentement". 

Hausse du harcèlement sur internet au Kenya 
Au Kenya aussi, on prend également l'affaire très au sérieux. La secrétaire d'Etat pour le Genre, Hannah Cheptumo, a dénoncé des actes "perturbants" et explique que "en tant que gouvernement, nous voyons ce genre de violations pas uniquement comme des actes criminels mais comme des menaces pour le tissu social de notre société qui est basé sur le respect, la dignité humaine et la protection des personnes vulnérables." 

Le gouvernement kényan promet d'intensifier le travail avec les acteurs culturels, du tourisme et de l'hôtellerie pour mieux prévenir ce genre d'incidents. 

Comme le rapporte le journal kenyan The Standard, "ces dernières années, le Kenya a vu une hausse du harcèlement sur internet, du partage d'images intimes sans consentement, du stalking (harcèlement obsessionnel et intrusif, ndlr) en ligne".

Au Kenya, publier des images intimes d'une autre personne, avec ou sans son consentement, est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à deux ans de prison. 


Les lunettes connectées, ou "intelligentes" disposent de caméras et d'un microphone dans la monture. 

Elles permettent d'enregistrer des vidéos et même de diffuser des images en direct, sans que les personnes filmées s'en rendent forcément compte, comme l'illustrent les affaires ci-dessus. 

D'autres cas, qui pourraient paraître plus anecdotiques, posent également la question du respect de la vie privée et du consentement. Le New York Times raconte ainsi, dans cet article , comment nombre de restaurateurs ont été surpris par des influenceurs filmant leur repas ou leur interaction avec le personnel, sans que personne n'en soit informé. Or, une simple conversation peut devenir virale et porter préjudice à la personne filmée sans son consentement.  

D'après Tom's Guide, un site qui s'adresse aux consommateurs de nouvelles technologies, "le moyen le plus fiable de savoir si les lunettes Meta enregistrent est de rechercher une petite lumière blanche sur la branche droite des lunettes. Ce voyant LED s'allume lorsque la caméra enregistre activement une vidéo ou prend des photos". 
Il semble toutefois que cette fonction d'alerte puisse être contournée en dissimulant le voyant.

Plus largement, l'intelligence artificielle embarquée se développe au-delà des lunettes. 
Si l'entreprise Google avait essuyé un échec en lançant les premières lunettes connectées il y a plus d'une décennie, le marché semble désormais prêt à adopter ce type de gadgets, dopés à l'intelligence artificielle. 

Aux Etats-Unis, selon des chiffres du cabinet d'études Cricana, le nombre de lunettes connectées vendues l'an dernier a triplé par rapport à 2024. 

Toujours en 2025, le fabricant des lunettes Ray-Ban et Oakley, associé à Meta, la maison mère de Facebook, Instagram ou encore WhatsApp, affirme avoir écoulé sept millions de lunettes intelligentes. Et l'entreprise prévoit d'augmenter ses volumes de production. 


Le CES, premier salon mondial de la tech à Las Vegas, a confirmé, en janvier dernier, le retour en grâce de ces objets connectés, qui vont de pendentifs, aux bagues, en passant par des bracelets et des broches dont les micros et les caméras sont ouverts en permanence, afin d'interagir notamment avec des applications utilisant l'intelligence artificielle.



Nouveau commentaire :



Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




BEST FM TV : WADIAL FIN D'ANNEE 2026 : LE DOXONTOU DE DJ PAKITO AU PROMONADE DES THIESSOIS #3



News

Suivez-nous
Facebook
Twitter
YouTube
Rss

Les plus récentes

Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
Mais la CENTIF pointe aussi de nouvelles méthodes de blanchiment : « Nous observons désormais des escroqueries sur les deniers publics via des sociétés écrans et prête-noms, l’exploitation des plateformes de jeux en ligne, la manipulation de contrats d’assurance-vie, des transferts occultes dans le secteur extractif et un recours croissant aux cryptomonnaies », alerte le rapport.
En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


Emission Température du 29 / 12 / 2025 : La poste, relance et depart volontaire au menu


Best Fm Tv en Live : Emission Jottayu Mouride Sadikh du 11 juillet 2025 par imam Abdoulaye thiam