Dans son texte, Cheikh Saad-Bouh Diouf tient à préciser que sa décision « n’est dirigée contre personne » et procède d’un « choix de cohérence » avec sa mission actuelle au sein de l’État. Il affirme n’avoir jamais été au service exclusif d’un homme, d’un parti ou d’un mouvement, mais avant tout de sa communauté et de la Nation. Il indique placer désormais « la Patrie au-dessus de toute appartenance partisane » et les intérêts des personnes handicapées au-dessus de toute formation politique. Le désormais ex-responsable de PASTEF met en avant son rôle de garant moral du volet handicap du projet présidentiel, un programme d’inclusion qu’il entend continuer à porter dans le cadre de ses nouvelles fonctions. Il évoque un « devoir de loyauté et de disponibilité totale au service de l’État » lié à sa nomination comme Conseiller spécial par le Président Bassirou Diomaye Faye.
Il adresse par ailleurs ses remerciements à Ousmane Sonko, président de PASTEF, « pour le chemin parcouru ensemble », ainsi qu’aux militants du MONCAP et du MONAPH, avec lesquels il dit avoir partagé huit années de militantisme. Cheikh Saad-Bouh Diouf annonce enfin la poursuite de son combat pour la dignité et l’inclusion des personnes handicapées, désormais « aux côtés du Président de la République » et « dans le cadre d’une autre organisation politique ».

















