Menu
bestgroupes bestgroupes
bestgroupes

Renégociation de contrats : Le PM annonce une vague de résiliations de concessions de plusieurs blocs pétroliers


Rédigé le Vendredi 13 Mars 2026 à 10:22 | Lu 3 fois | 0 commentaire(s)



Le gouvernement du Sénégal a frappé un grand coup dans sa stratégie de souveraineté énergétique. Entre la promesse d’une croissance fulgurante et la réalité des parts de l'État dans les gisements pétro-gaziers, Ousmane Sonko et son équipe de ministre ont dû jouer leur partition pour la renégociation de certains contrats jugés « léonins ».
En plus du redressement fiscal du secteur du ciment annoncé lors du point de presse de ce jeudi 12 mars 2026, le chef du gouvernement a révélé une série de résiliations de contrats pétroliers et gaziers, marquant ainsi une rupture nette avec la gestion de nos ressources naturelles sous l'ère Macky Sall.
Sous la houlette du ministère de l’Énergie et de la direction générale de Petrosen, plusieurs contrats stratégiques ont déjà été purement et simplement annulés, renseigne le PM.
« Depuis qu'on est là, nous avons eu à résilier des contrats concernant pas mal de blocs pétroliers. Nous avons résilié le bloc de Diender, le bloc de Djiffere. Le bloc de Kayar offshore profond, on va le reprendre dans quelques jours : c'est celui de Kayar, le bloc de Kayar offshore peu profond, le bloc de Saint-Louis offshore peu profond, celui de Rufisque offshore… Tous ces blocs ont été résiliés depuis que nous sommes là », a-t-il révélé.
Ces décisions s'inscrivent dans une démarche visant à garantir une exploitation plus avantageuse des ressources nationales.
Face aux journalistes, le Chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de « redimensionner les blocs ».
« Nous sommes aussi en train de discuter dans le sens du redimensionnement des blocs. Je le disais quand on était dans l'opposition, les périmètres étaient trop vastes et trop grands. Ce n'est pas conforme aux standards internationaux », a-t-il dit.
 



Nouveau commentaire :



Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




BEST FM TV : WADIAL FIN D'ANNEE 2026 : LE DOXONTOU DE DJ PAKITO AU PROMONADE DES THIESSOIS #3



News

Suivez-nous
Facebook
Twitter
YouTube
Rss

Les plus récentes

Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
Mais la CENTIF pointe aussi de nouvelles méthodes de blanchiment : « Nous observons désormais des escroqueries sur les deniers publics via des sociétés écrans et prête-noms, l’exploitation des plateformes de jeux en ligne, la manipulation de contrats d’assurance-vie, des transferts occultes dans le secteur extractif et un recours croissant aux cryptomonnaies », alerte le rapport.
En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


Emission Température du 29 / 12 / 2025 : La poste, relance et depart volontaire au menu


🔴BEST FM TV EN LIVE : EMISSION MAFATIHUL BICHRI AK OUSTAZ MOUSTAPHA SENE du 06 mars 2026