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Mouvance présidentielle : Diomaye et Mimi défient le Pastef et lancent une nouvelle plateforme


Rédigé le Vendredi 14 Novembre 2025 à 18:19 | Lu 2 fois | 0 commentaire(s)



La coalition Diomaye Président est entrée dans une phase critique, entre réorganisation interne, ruptures inattendues et inquiétudes économiques croissantes. Alors qu’une note interne officialise la migration de la Conférence des Leaders vers une nouvelle plateforme numérique placée sous la supervision d’Aminata Touré, les tensions entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko continuent de susciter des réactions, jusqu’aux milieux financiers internationaux.
Dans une note adressée à tous les membres de la Conférence des Leaders, le Comité de pilotage annonce : « Chaque membre de la Conférence des Leaders sera formellement invité à intégrer la plateforme officielle de la Coalition Diomaye Président, placée sous la supervision générale de Madame Aminata Touré, par décision du Président de la Coalition, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye. »
La migration débutera vendredi 14 novembre 2025, et chaque membre sera individuellement contacté pour confirmer sa position.
Le communiqué précise : « Nous vous remercions, Mesdames et Messieurs, de votre attention soutenue et de votre constante disponibilité. »
Aminata Touré quitte le groupe des leaders… avant de prendre officiellement les commandes
Quelques heures avant la diffusion de cette note, Aminata Touré avait quitté de manière spectaculaire le groupe WhatsApp de la Conférence des Leaders un départ suivi par sept autres responsables. Ce geste, loin d’être anodin, intervient précisément au moment où elle est nommée superviseure générale de la plateforme officielle de la coalition.
Selon Libération, Aminata Touré envisage même de mettre en place un groupe parallèle rassemblant ses soutiens, ce qui laisse penser qu’elle prépare un positionnement stratégique dans un contexte de recomposition interne.
Un contexte politique tendu entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko
La réorganisation intervient alors que les divergences entre le chef de l’État et son Premier ministre sont de plus en plus visibles. Les approches politiques, la gestion de la coalition et le pilotage stratégique de la majorité cristallisent des tensions qui se répercutent désormais au sein des instances internes.
Les analystes internationaux tirent la sonnette d’alarme
Ces tensions ne passent pas inaperçues au-delà des frontières. Selon des informations rapportées par Jeune Afrique, les analystes économiques internationaux expriment une réelle inquiétude : le différend entre le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko pourrait affaiblir davantage la position du Sénégal dans les négociations avec le FMI.
L’épisode de ce mardi dont les détails ont fuité dans la presse — aurait même, selon eux, « rendu les investisseurs plus nerveux » face à l’immaturité institutionnelle que semble refléter ce désaccord.
Ce jeudi, l’économiste et ancien ministre délégué El Hadj Ibrahima Sall alertait déjà sur la dégradation de la confiance des marchés, amplifiée depuis le Tera-meeting d’Ousmane Sonko. Une alerte désormais renforcée par les analyses relayées par Jeune Afrique.
Un climat économique déjà fragilisé
Le Sénégal cherchait précisément à regagner la confiance de ses partenaires internationaux après les révélations liées à la dette cachée et la suspension des décaissements du FMI.
Or, malgré plusieurs mois de discussions, aucun nouveau programme du FMI n’a été conclu. L’incertitude politique actuelle pourrait retarder davantage ces négociations cruciales pour la stabilité budgétaire du pays.
L’entrée d’Aminata Touré dans un rôle structurant sera-t-elle un facteur d’apaisement ou un nouvel élément de recomposition politique ? Les prochaines semaines seront déterminantes.



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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
Mais la CENTIF pointe aussi de nouvelles méthodes de blanchiment : « Nous observons désormais des escroqueries sur les deniers publics via des sociétés écrans et prête-noms, l’exploitation des plateformes de jeux en ligne, la manipulation de contrats d’assurance-vie, des transferts occultes dans le secteur extractif et un recours croissant aux cryptomonnaies », alerte le rapport.
En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


Hajj 2026 : ouverture des préinscriptions dès le 1er octobre au Sénégal

La Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux saints de l’Islam (Dgp) a annoncé le lancement des préinscriptions pour le Hajj 2026. À partir du mercredi 1er octobre, les candidats pourront s’inscrire dans toutes les agences de la Banque Islamique du Sénégal (BIS).

Pour cette édition, le coût du pèlerinage a été fixé à 4 300 000 francs CFA. Les pèlerins auront le choix entre deux modalités de paiement : un règlement en une seule fois ou un paiement échelonné. Dans ce dernier cas, un premier versement de 2 300 000 francs CFA sera exigé, suivi d’un second versement de 2 000 000 francs CFA.

La Dgp précise que ces préinscriptions interviennent avant la publication du package officiel 2026, lequel détaillera les prestations incluses dans l’organisation du pèlerinage.



Best Fm Tv en Live : Emission Jottayu Mouride Sadikh du 11 juillet 2025 par imam Abdoulaye thiam