Le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale (Cerd) se dit profondément préoccupé par la montée d'un « discours de haine raciste » ainsi que par l'usage d'un « langage déshumanisant » et de stéréotypes nuisibles visant les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile aux États-Unis.
Dans un rapport, le Cerd indique que ces groupes ont été décrits « comme des criminels ou comme un fardeau par des responsables politiques et des personnalités publiques influentes au plus haut niveau de l'État, en particulier par son président ». Une situation qui « encourage l'intolérance et peut inciter à la discrimination raciale (et à) des crimes haineux », avertit le comité.
Les pratiques de la police de l'immigration pointées du doigt
Le Cerd appelle Washington à « prendre ses responsabilités, notamment en menant des enquêtes efficaces, approfondies et impartiales » sur toutes les violations présumées. Il appelle aussi Washington à condamner publiquement la discrimination raciale et ces discours de haine.
















