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Le Gouverneur de Dakar met en garde contre l’occupation illégale de la voie publique pour les cérémonies familiales


Rédigé le Mercredi 8 Octobre 2025 à 19:04 | Lu 3 fois | 0 commentaire(s)


Le Gouverneur de Dakar, Ousmane Kane, rappelle que toute cérémonie sur la voie publique nécessite une autorisation préalable. Il avertit que des sanctions seront appliquées en cas d’infraction.


Le Gouverneur de Dakar met en garde contre l’occupation illégale de la voie publique pour les cérémonies familiales

Face à la multiplication des cérémonies familiales et traditionnelles organisées sur la voie publique sans autorisation, le Gouverneur de la région de Dakar, Ousmane Kane, a appelé au respect strict des règles en vigueur.

Dans un communiqué officiel, il a souligné que ces rassemblements – mariages, baptêmes ou fêtes diverses – mettent en danger la sécurité publique, créent des nuisances et perturbent la circulation.

Le texte rappelle que la voie publique n’est pas un espace privé : elle est destinée à la circulation des personnes et des biens, et toute occupation à des fins privées doit être exceptionnelle et encadrée.

Désormais, une déclaration préalable devra être effectuée au moins trois jours avant l’événement, et toute utilisation de sonorisation extérieure nécessitera une autorisation spéciale.

Le Gouverneur prévient que tout manquement à ces règles pourra entraîner l’interruption immédiate de la cérémonie et des poursuites judiciaires.

Il invite les citoyens à faire preuve de civisme et de responsabilité afin d’assurer la sécurité, la tranquillité publique et une meilleure cohabitation urbaine.

Pour garantir l’application de ces directives, des instructions ont été données aux préfets, sous-préfets, maires, délégués de quartier et forces de sécurité afin de mettre fin à l’occupation anarchique de l’espace public.




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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
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Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
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En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


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