Les derniers développements politiques au Sénégal ne rassurent pas les marchés. Pis, les investisseurs internationaux sont même susceptibles de réhausser « les chances que le Sénégal fasse un défaut de paiement » pour ce qui est de sa dette. Ce, suite au licenciement, vendredi, du Premier ministre Ousmane Sonko. C’est en tout cas, ce que déclare la Banque d’investissement Morgan Stanley, citée par Reuters.
« Nos conversations avec les clients suggèrent que cette décision n’était pas dans le scénario de base des investisseurs », souligne Morgan Stanley dans une note sur le licenciement de Sonko. Ce dernier s’est toujours opposé à une restructuration de la dette.
À l’heure actuelle, les obligations du pays ont, actuellement subi une forte baisse, renseigne la même source.



















