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IPRES et CSS : Guy Marius Sagna dénonce les lenteurs, l’inaction et le silence “incompréhensible” du gouvernement


Rédigé le Vendredi 7 Novembre 2025 à 11:46 | Lu 9 fois | 0 commentaire(s)



Le député Guy Marius Sagna hausse le ton face au silence du gouvernement sur la situation à l’IPRES et à la Caisse de Sécurité Sociale (CSS).
Dans une nouvelle interpellation adressée au ministre du Travail, il dénonce les “lenteurs, l’inaction et le silence incompréhensibles” de l’État et réclame des réponses sur le renouvellement des conseils d’administration, l’audit des deux institutions et la nomination de nouveaux directeurs généraux, des postes vacants depuis plusieurs mois.
Texte in extenso :
L’IPRES et la CSS ne sont-elles pas concernées par le JJJ ? J’ai écrit à nouveau au gouvernement du Sénégal sur la situation dans ces deux institutions. Les lenteurs, l’inaction et le silence du gouvernement sont incompréhensibles. L’Assemblée nationale doit avoir des réponses.

‎Objet : situation à la CSS et à l’IPRES

🎙 ‎Monsieur le ministre, votre prédécesseur en charge du travail en date du 07 avril 2025 à travers la correspondance numéro 0000807 /MTERI/DGTSS/DPS m’avait dit en réponse à une de mes questions écrites en date du 21 février 2025 relative aux Conseils d’administration de l’IPRES et de la Caisse de sécurité sociale : « (…) le renouvellement des membres des instances dirigeantes de ces institutions se fera avant la date du 1er mai 2025 ».

‎Le 13 mai 2025 j’ai interpellé le gouvernement sur ce retard. Cela fait six (06) mois que je n’ai reçu aucune réponse à ma question écrite. Six mois après, le renouvellement des conseils d’administration (CA) de l’IPRES et de la Caisse de Sécurité sociale n’a pas été effectué.

‎Monsieur le ministre :

‎1) A quand l’audit par la Cour des Comptes de la CSS et de l’IPRES ( dernier audit de la CSS en 2013 et pour l’IPRES 2014 )?

‎2) Pourquoi l’Etat n’est pas capable de faire respecter les textes en procédant au renouvellement des CA de la CSS et de l’IPRES dont le mandat est expiré depuis 10 ans?

‎3) Qui protège les membres des deux (02) CA qui défient l’Etat en refusant les renouvellements des Institutions?

‎4) Que compte faire l’Etat pour éviter que les mêmes personnes en place depuis 15 à 20 ans ne soient reconduites lors des renouvellements ?

‎5) A quand la nomination de nouveaux DG à la CSS et à l’IPRES ( postes vacants depuis 2023 et 2024)?



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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

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Hajj 2026 : ouverture des préinscriptions dès le 1er octobre au Sénégal

La Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux saints de l’Islam (Dgp) a annoncé le lancement des préinscriptions pour le Hajj 2026. À partir du mercredi 1er octobre, les candidats pourront s’inscrire dans toutes les agences de la Banque Islamique du Sénégal (BIS).

Pour cette édition, le coût du pèlerinage a été fixé à 4 300 000 francs CFA. Les pèlerins auront le choix entre deux modalités de paiement : un règlement en une seule fois ou un paiement échelonné. Dans ce dernier cas, un premier versement de 2 300 000 francs CFA sera exigé, suivi d’un second versement de 2 000 000 francs CFA.

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