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Finalement, Sonko nous fatigue avec la même chanson. ( Par Abdou Mbow , Député)


Rédigé le Jeudi 29 Janvier 2026 à 10:29 | Lu 2 fois | 0 commentaire(s)



Lors d'une rencontre avec les Sénégalais établis au Maroc, le Premier ministre Ousmane Sonko a vigoureusement critiqué l'institution judiciaire, affirmant que « l'un des problèmes fondamentaux du pays, c'est la Justice ». Le chef du gouvernement a notamment fustigé une « chape de plomb » visant à empêcher toute critique des magistrats, qu'il décrit comme des « êtres humains » et non des « demi-dieux ».

La justice des hommes n'est parfaite nulle part mais au Sénégal, nous avons de quoi être fiers de notre justice. Monsieur le « Vengeur Masqué » quand vous rencontrez les ressortissants sénégalais au Maroc, ayez la décence de vous prononcer sur leurs préoccupations mais faute de solution, vous convoquez votre tintamarre habituel sur votre unique et malheureux terrain de prédilection: la calomnie. Nous avons compris que tes attaques contre la justice s'expliquent par le fait qu'elle refuse de se coucher devant vous pour exécuter vos sales besognes mais surtout de valider votre impossible candidature pour 2029.

Insulter des magistrats tenus au devoir de réserve est d'une irresponsabilité illimitée et manque de grandeur. Sonko faites, pour une fois, montre de courage en livrant le nom de ces magistrats.

Plus narcissique que Sonko tu meurs ! OS se croit l'Alpha et l'Omega du Sénégal. Tout ce qui le gêne doit être dégagé illico presto, accompagné par les boules puantes de Pastef.

Il convient de se faire une raison concernant cet acharnement de Sonko contre notre justice : « Un bandit ne gobe jamais un policier ou un gendarme. Comme du reste un hors-la-loi ne peut aimer un magistrat ». Ce pays a un vrai problème: c’est Sonko.

Comment peut-il convaincre des investisseurs de venir au Sénégal tout en vociférant que le Sénégal est malade de sa justice. Dites-moi un SEUL investisseur qui va mettre ses avoirs dans un pays malade de sa justice ?

Il faut sortir de la tête de ce Premier Ministre qu'il n'est plus dans l'opposition depuis bientôt deux ans et demi. Même étant dans l'opposition, on ne devrait pas fragiliser l'institution judiciaire qui constitue jusqu'à preuve du contraire le garant de l'équilibre social. Lorsqu'on aime son pays, on se garde de critiquer et souiller ses institutions surtout étant en terre étrangère.

Il est temps de revenir sur terre en préservant et respectant certains fondamentaux car certains dérapages deviennent insupportables, et nous poussent à se poser des questions sur l'état erratique de leurs auteurs.

À ce rythme, notre pays déjà fortement désespéré sera complètement enfoui sous la croûte océanique!

Député Abdou Mbow



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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
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En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


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