Face à la presse, les travailleurs affirment que plusieurs engagements de paiement avaient été pris par la direction, notamment le règlement d’une partie importante des arriérés avant le 2 décembre. Mais selon eux, un seul mois de salaire a finalement été payé, une mesure qu’ils jugent dérisoire au regard de l’ampleur de la dette sociale accumulée.
Estimant avoir épuisé toutes les voies de dialogue, le collectif annonce désormais un durcissement du mouvement. Les employés comptent poursuivre les « journées noires » jusqu’au paiement intégral des salaires dus. « Nous refusons que la dignité des travailleurs soit piétinée », ont-ils déclaré.
Les travailleurs interpellent également les autorités étatiques, les syndicats ainsi que les organisations de défense des droits des travailleurs afin qu’une issue rapide soit trouvée à cette crise qui touche de nombreuses familles.
Une grande conférence de presse est annoncée dans les prochains jours. Le collectif promet d’y révéler davantage d’éléments sur la situation interne de l’entreprise et les actions qu’il entend mener.


















