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ÉDITO COMMUN : Parole journalistique en danger


Rédigé le Lundi 4 Mai 2026 à 18:55 | Lu 5 fois | 0 commentaire(s)



La Journée mondiale de la liberté de la presse à peine refermée hier dimanche 3 mai,  l’heure n’est plus aux proclamations convenues, mais à une lucidité sans fard. Depuis deux ans, le paysage médiatique sénégalais traverse une zone de turbulences  inédites, où se mêlent fragilisation économique, crispations politiques et  judiciarisation croissante de la parole publique.

Loin de n’être qu’une perception  corporatiste, cette réalité est désormais documentée, dénoncée et, plus inquiétant  encore, entérinée par une succession de décisions judiciaires et administratives qui  redessinent, silencieusement mais sûrement, les frontières du dicible. Les faits sont têtus.

Arrestations, convocations, placements sous contrôle judiciaire,  poursuites pour «diffusion de fausses nouvelles» ou «offense». Le registre pénal s’est  imposé comme l’un des principaux instruments de régulation du débat public.  Plusieurs journalistes, éditorialistes et chroniqueurs ont été inquiétés pour des prises  de position relevant pourtant de l’exercice classique du commentaire politique.

Cette tendance, qualifiée de «judiciarisation du débat démocratique», inquiète jusqu’aux organisations de défense des droits humains, qui y voient une résurgence de  mécanismes hérités d’un autre âge.

La profession s’est progressivement retrouvée sous pression multiple. Sur le plan économique, la crise structurelle du secteur s’est aggravée, avec des suspensions de  parution et une érosion des ressources publicitaires, accentuées par des décisions  publiques défavorables.

Plusieurs acteurs ont alerté sur un risque systémique de  disparition de titres et d’emplois, traduisant un affaiblissement du tissu médiatique national. Face à cette double contrainte, économique et judiciaire, le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal (CDEPS) n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme.

L’organisation a dénoncé, à maintes reprises, une restriction progressive de l’espace  médiatique, qu’il s’agisse de l’accès aux ressources publiques, de la gestion contestée  du Fonds d’Appui et de Développement de la Presse (FADP) ou encore de décisions  administratives perçues comme discriminatoires.

Le refus d’accès à la Maison de la Presse pour une activité du CDEPS, en janvier 2025, a cristallisé ce climat de défiance institutionnelle. Plus largement, les promoteurs des entreprises de presse évoquent  un environnement de plus en plus contraignant, où la liberté d’informer se heurte à des obstacles à la fois politiques, économiques et réglementaires.

À cela s’ajoute une série de dossiers judiciaires emblématiques, dont les verdicts ou procédures en cours, témoignent d’un recours de plus en plus fréquent à l’arsenal  pénal pour encadrer, voire sanctionner, l’expression publique. Cela interroge profondément la trajectoire démocratique du Sénégal.

Car si les  tensions entre pouvoir et presse ne sont pas inédites, leur intensité actuelle, combinée à la fréquence des procédures judiciaires, marque une inflexion préoccupante. Le paradoxe est d’autant plus frappant que les instruments juridiques aujourd’hui  mobilisés avaient, hier encore, été dénoncés par ceux-là mêmes qui en font usage.  Une continuité des pratiques qui fragilise la crédibilité des engagements en faveurdes libertés.

En définitive, c’est moins la liberté formelle de la presse qui est en cause que ses conditions réelles d’exercice. Une liberté entravée non par un acte unique,  spectaculaire, mais par une accumulation de contraintes diffuses, de décisions  administratives contestées et de précédents judiciaires dissuasifs.

Si cette dynamique se poursuit, le Sénégal pourrait basculer d’un modèle de  pluralisme vibrant à un espace médiatique sous surveillance. La banalisation des  poursuites pour opinion constitue un seuil critique. Et la démocratie vacille lorsque la  parole journalistique devient un risque.





Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »






Émission Best mbalakh reçoit bambaly Seck, à la présentation Dj Pakito



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