Ousmane Sonko, président du Pastef Les Patriotes n’entend pas laisser cette initiative prospérer. En effet, ce dimanche, Ousmane, s’exprimant sur sa page Facebook, invite le gouvernement français de revoir ses méthodes: « les temps ont changé. Pourquoi cette subite « prise de conscience » alors que le Sénégal s'apprête à donner un nouveau sens à ce douloureux souvenir, avec la célébration du 80e anniversaire cette année ? » s’interroge le leader de Pastef qui rappelle à la France qu'elle « ne pourra plus ni faire ni conter seule ce bout d'histoire tragique ». Selon Ousmane Sonko, « ce n'est pas à la France de fixer unilatéralement le nombre d'Africains trahis et assassinés après avoir contribué à la sauver, ni le type et la portée de la reconnaissance et des réparations qu'ils méritent ». Thiaroye 44, comme tout le reste, sera remémoré autrement désormais, conclut le leader de Pastef.


















