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Attribution du Fonds d’aide à la presse : Thierno Alassane Sall questionne la transparence des critères


Rédigé le Vendredi 5 Décembre 2025 à 10:59 | Lu 7 fois | 0 commentaire(s)



 

Le député Thierno Alassane Sall a interrogé le ministre Alioune Sall sur les critères d’attribution du Fonds d’aide à la presse, appelant à plus d’équité et au respect du Code de la presse de 2017.

 
 

 

Le député non inscrit Thierno Alassane Sall a interpellé, jeudi, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique concernant les critères prévus pour la répartition du Fonds d’aide destiné aux entreprises de presse.

Il a exprimé ses doutes sur l’objectivité des critères annoncés, estimant qu’il est incohérent de retirer un contrat à un grand groupe médiatique parce qu’il ne serait pas apprécié, tout en affirmant vouloir établir des règles équitables. Selon lui, le secteur des médias traverse une période particulièrement difficile.

Le parlementaire a également demandé au ministre de veiller à ce que les accréditations ne soient pas accordées à des plateformes non reconnues au détriment de structures légitimes. Il a insisté sur l’importance d’un traitement équilibré et juste pour l’ensemble des organes de presse, notamment concernant l’accréditation et l’accès aux ressources publiques.

En réponse, le ministre Alioune Sall a rappelé que son département ne fixe pas les critères d’attribution. Il a souligné que la réglementation en vigueur est issue du Code de la presse adopté par l’Assemblée nationale en 2017.

Selon le rapport de la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire, le budget 2026 du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique s’élève à 85,1 milliards de francs CFA en autorisations d’engagement et 81,06 milliards en crédits de paiement.




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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
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Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
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Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


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