« Si Thierno Aly Sy n’avait pas démissionné, j’aurais adressé une lettre au président de l’Assemblée nationale pour sa radiation. Les attributions liées à mes fonctions, je les exerce indépendamment de l’identité des personnes concernées. Il s’agit d’une prérogative d’ordre constitutionnel. L’article 61 prévoit, ou plutôt impose, au Garde des Sceaux de prendre de telles décisions si nécessaire », a-t-il déclaré.
Il a également souligné que Thierno Aly Sy aurait subi le même sort que Barthélémy Dias s’il n’avait pas anticipé en démissionnant. « Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il n’y aurait eu aucune hésitation à appliquer la procédure. Ce qui est constant, c’est que l’intéressé a choisi de se désister. Mais la lettre, bien sûr, avait déjà été rédigée », a-t-il précisé.


















