Le journal rapporte que pour voir un médecin, Lat Diop doit formuler une demande écrite. «S’ensuit une période d’attente dont la durée reste imprévisible [minimum quinze jours]. Une fois la consultation obtenue, si des examens complémentaires sont prescrits, le processus recommence à l’identique : nouvelle requête, nouvelle attente, nouvelle incertitude», détaille le quotidien d’information.
Par ailleurs, poursuit Les Échos, Lat Diop, frappé d’interdiction de sortie du territoire national, ne peut pas honorer un rendez-vous, calé depuis belle lurette, à l’hôpital américain de Paris où il est suivi depuis plusieurs années par un spécialiste. L’entourage de l’ancien ministre s’inquiète de cette situation car sa santé se détériore de jour en jour, indique le journal. Qui affirme que la «situation est d’autant plus préoccupante que certains examens ou traitements ne seraient pas disponibles localement dans les mêmes conditions» qu’à Paris.

















