Menu

Trump choque la planète en annonçant la capture du président vénézuélien


Rédigé le Samedi 3 Janvier 2026 à 18:22 | Lu 10 fois | 0 commentaire(s)



Trump choque la planète en annonçant la capture du président vénézuélien
De fortes explosions avec des bruits ressemblant à des survols d'avions ont été entendus vers 2h (6h TU) samedi à Caracas, la capitale du Venezuela, a constaté un journaliste de l'AFP. Donald Trump affirme que le président vénézuélien a été « capturé et exfiltré » du pays. 
La capitale vénézuélienne a été secouée par de puissantes déflagrations, accompagnées de bruits évoquant des survols aériens. Des colonnes de fumée ont été aperçues dans plusieurs quartiers, tandis que des habitants, surpris par la violence des secousses, sont sortis sur leurs balcons et terrasses pour tenter de comprendre la situation. Des coupures d’électricité ont également été signalées dans certains secteurs.
Dans un communiqué officiel, le gouvernement du Venezuela a dénoncé une « très grave agression militaire » et annoncé la mise en place de l’état d’exception. Le président Nicolás Maduro a appelé à la mobilisation des forces politiques et sociales, affirmant que des zones civiles et militaires avaient été visées à Caracas ainsi que dans des États voisins de la capitale.
Les autorités militaires vénézuéliennes accusent les États-Unis d’avoir frappé des zones résidentielles à l’aide de missiles et de roquettes tirés depuis des hélicoptères de combat. Le ministre de la Défense a promis un déploiement massif de tous les moyens terrestres, aériens et navals pour assurer la défense intégrale du territoire, indiquant que des informations sur d’éventuelles victimes étaient en cours de recensement.
À Washington, le président Donald Trump a affirmé que les forces américaines avaient mené une « attaque de grande envergure » contre le Venezuela et annoncé la capture et l’exfiltration de Nicolás Maduro et de son épouse. Une déclaration aussitôt contestée à Caracas. La vice-présidente Delcy Rodríguez a déclaré ignorer où se trouvait le chef de l’État et exigé des États-Unis une « preuve de vie », dénonçant une attaque qu’elle qualifie de brutale.
Selon des informations concordantes, des installations militaires auraient été visées, notamment l’aéroport militaire de La Carlota et la zone de Fuerte Tiuna, vaste complexe stratégique au cœur de la capitale. Des médias américains, citant des sources anonymes de l’administration, ont confirmé l’implication de forces américaines, tandis que la Maison Blanche et le Pentagone se sont abstenus de tout commentaire officiel immédiat. Par mesure de sécurité, l’Administration fédérale de l’aviation a interdit le survol du territoire vénézuélien aux avions commerciaux américains.
La réaction internationale n’a pas tardé. Le président colombien Gustavo Petro a ordonné le déploiement de militaires à la frontière avec le Venezuela, dénonçant une « agression contre la souveraineté » de l’Amérique latine et mettant en garde contre une possible crise humanitaire. L’Iran a condamné une « attaque militaire américaine » et une violation flagrante de la souveraineté vénézuélienne. À La Havane, le président Miguel Díaz-Canel a fustigé une « attaque criminelle » et appelé à une réaction urgente de la communauté internationale.
L’Espagne s’est, de son côté, proposée comme médiatrice afin de favoriser une désescalade et parvenir à une solution pacifique et négociée, rappelant qu’elle n’avait pas reconnu les résultats de la dernière élection présidentielle vénézuélienne, contestée par l’opposition.
Cette flambée de tensions intervient dans un contexte déjà marqué par des accusations répétées de Washington contre Caracas, notamment sur des liens présumés avec le narcotrafic et des menaces de renversement du pouvoir en place. Le gouvernement vénézuélien dénonce, lui, une tentative d’ingérence motivée par les immenses réserves pétrolières du pays. Alors que les informations continuent d’affluer, la situation reste extrêmement volatile et suscite une inquiétude croissante sur l’ensemble du continent.



Nouveau commentaire :



Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




BEST FM TV : WADIAL FIN D'ANNEE 2026 : LE DOXONTOU DE DJ PAKITO AU PROMONADE DES THIESSOIS #3



News

Suivez-nous
Facebook
Twitter
YouTube
Rss

Les plus récentes

Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
Mais la CENTIF pointe aussi de nouvelles méthodes de blanchiment : « Nous observons désormais des escroqueries sur les deniers publics via des sociétés écrans et prête-noms, l’exploitation des plateformes de jeux en ligne, la manipulation de contrats d’assurance-vie, des transferts occultes dans le secteur extractif et un recours croissant aux cryptomonnaies », alerte le rapport.
En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


Emission Température du 29 / 12 / 2025 : La poste, relance et depart volontaire au menu


Best Fm Tv en Live : Emission Jottayu Mouride Sadikh du 11 juillet 2025 par imam Abdoulaye thiam