La même source, citant des proches du détenu malade, précise qu'il a été conduit à l’hôpital comme un patient « au bord de la rupture » et y a passé tout l’après-midi et la soirée.
Depuis l’étranger, son avocat, Me Baboucar Cissé, tire la sonnette d’alarme. Contacté par L'Observateur, il estime que maintenir son client en détention relève désormais d’un risque mortel, chaque nuit sans soins adéquats pouvant être fatale (un « pari létal »).
La robe noire dénonce également les conditions du Pavillon spécial, où Farba Ngom a été transféré. Me Cissé affirme que ce service hospitalier, autrefois rattaché à l’Hôpital Aristide Le Dantec, est devenu depuis la fermeture de l'hôpital, un « désert sanitaire », voire un « véritable mouroir » pour les détenus nécessitant une prise en charge médicale.
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