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Financement de l’action climatique : Le Sénégal met en branle son plan stratégique de mobilisation des ressources


Rédigé le Mercredi 15 Novembre 2023 à 17:23 | Lu 17 fois | 0 commentaire(s)



En partenariat avec le Fonds monétaire international (FMI), le Sénégal a organisé hier, mardi 14 novembre 2023, au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio, à Dakar, un forum de haut niveau sur la mobilisation des financements du climat. La rencontre visant, entre autres, à mobiliser le secteur privé national et international, pour le financement des actions d’atténuation et d’adaptation des chocs catastrophiques et crises climatiques, a été également l’occasion pour l’Etat du Sénégal, de présenter son Plan stratégique de mobilisation des ressources financières.

«Le ministère des Finances a mis en place toute une stratégie de mobilisation des ressources, pour aller vers le financement de cette contribution qui met en avant les besoins en adaptation du Sénégal et les besoins également pour le Sénégal de réduire ses émissions, tout en étant dans des mesures gagnant-gagnant, pour le développement du Sénégal et également, pour la mise en œuvre du PSE», a souligné Mme Sarr Madeleine Diop, Cheffe de la Division Climat au ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique.

Mme Madeleine Diop était venue représenter, à cette rencontre, le ministre de l’Environnement, Alioune Ndoye, empêché. Selon la Cheffe de Division Climat au ministère de l’Environnement, du Développement durable et da le Transition écologique, «ces mécanismes de financement sont nécessaires, parce que nous savons que l’adaptation coûte cher ; nous le voyons tous les jours, les inondations chaque année qui se passent au Sénégal. L’Etat met beaucoup de ressources financières».

Ainsi, avec une hausse imminente des températures, note Mme Sarr, «nous sommes tenus d’intégrer dans nos politiques publiques de développement, la question climatique. Que ce soit pour l’adaptation et pour l’atténuation, mais également tout ce qui tourne autour de ce qu’on appelle, le renforcement de capacités et le transfert de technologies», a-t-elle fait savoir.

Par ailleurs, face à un monde qui est appelé à émettre de moins en moins de gaz à effet de serre, la représentante du ministère de l’Environnement et du Développement durable à ce forum, trouve que «cela mérite de préparer toute notre économie, tout en étant gagnant-gagnant, vers cette trajectoire où le monde doit aller, pour préserver notre planète».

«Il faut maîtriser les coûts de l’adaptation, les coûts des risques des catastrophes auxquels le monde va faire face. Il nous faut maîtriser la température du monde d’ici 2050», a conclu Mme Diop.




 



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Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




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Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
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En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


Hajj 2026 : ouverture des préinscriptions dès le 1er octobre au Sénégal

La Délégation générale au Pèlerinage aux Lieux saints de l’Islam (Dgp) a annoncé le lancement des préinscriptions pour le Hajj 2026. À partir du mercredi 1er octobre, les candidats pourront s’inscrire dans toutes les agences de la Banque Islamique du Sénégal (BIS).

Pour cette édition, le coût du pèlerinage a été fixé à 4 300 000 francs CFA. Les pèlerins auront le choix entre deux modalités de paiement : un règlement en une seule fois ou un paiement échelonné. Dans ce dernier cas, un premier versement de 2 300 000 francs CFA sera exigé, suivi d’un second versement de 2 000 000 francs CFA.

La Dgp précise que ces préinscriptions interviennent avant la publication du package officiel 2026, lequel détaillera les prestations incluses dans l’organisation du pèlerinage.



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