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FSF : un Comex électrique, récit d'un déballage


Rédigé le Mardi 17 Mars 2026 à 11:41 | Lu 2 fois | 0 commentaire(s)



La réunion du Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (Comex), tenue ce lundi de 10h10 à 18h15, a été explosive. Durant plus de huit heures, l'unité de façade a volé en éclats sous le poids de vives accusations, d'insultes et de menaces de poursuites judiciaires, souffle L'Observateur.
D'après la même source, le climat a basculé lors d'une passe d'armes d'une rare violence lorsque Amadou Kane (président de l'ONCAV) a lancé une attaque frontale à Abdoulaye Sow (Secrétaire général de la FSF) : « Tu as menti pour arriver là où tu es, au poste de secrétaire général ». La réplique du Sg a été immédiate et cinglante, traitant son protagoniste de « menteur ». La tension est encore montée d'un cran avec l'intervention de Yaya Baldé (Ligue de Kolda), dont les menaces physiques ont failli transformer la salle de réunion en ring, illustrant ce que des interlocuteurs du quotidien du Groupe futurs médias (Gfm) ont décrit comme un « véritable débat de chiffonniers ».
« Fumier »
Le porte-parole de la FSF, Bacary Cissé, a également porté des critiques acerbes sur le fonctionnement de l'institution, affirmant que « la fédération marche sur la tête » et qu'il est temps de « la redresser ». L'escalade verbale a atteint son paroxysme lorsqu'il a publiquement traité Pape Sidy Lô de « fumier », l'accusant de médisances auprès du président de la FSF. Ce dernier, repris par le journal, a d'ores et déjà signifié son intention de traduire Bacary Cissé en justice pour « propos diffamatoires ».
Inquiétudes sur le match Sénégal-Pérou
Bacary Cissé, cité par le titre de Gfm, a également fait part de ses inquiétudes concernant le match contre le Pérou, fustigeant « le déficit de communication entourant cette rencontre et les 500 000 euros (environ 328 millions de francs CFA) pour la location du Stade de France ». Pour lui, « cela pose un énorme problème ». Le journaliste estime que « payer 500 euros (près de 328 000 F CFA) pour y participer et prendre des photos avec le trophée est excessif ».
Les finances ont fini d'attiser les tensions, complète L'Obs. Modou Fall (AS Pikine) est revenu à la charge sur les indemnités perçues lors de la CAN, provoquant un échange houleux avec Babacar Ndiaye (Ligue Pro). Au même moment, le patron de Teungueth FC dénonçait une « politique d’isolement » au sein du Comex, révélant avoir été écarté des cercles de décision stratégiques malgré son statut de président de commission.
Auteur: Senewebnews-RP





Thiès : le maire Babacar Diop interpelle les entreprises minières sur l’impact environnemental et social

Lors des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de Thiès, Babacar Diop, a appelé les sociétés minières à respecter l’environnement, les infrastructures et la vie des populations.

 

À l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes sur le secteur minier, le maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a lancé un appel solennel aux entreprises minières de la région pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux.

« Les entreprises doivent respecter notre environnement. Elles ne doivent pas détruire nos routes, ni fragiliser le rail, ni mettre en danger des vies alors qu’elles brassent des milliards », a déclaré le maire, regrettant les impacts visibles de l’activité minière sur la ville et ses habitants.

Dans son intervention, Dr Babacar Diop a insisté sur la nécessité d’une justice sociale et d’une prise en considération des populations locales. « C’est un appel du cœur pour penser à ces pauvres gens, Monsieur le Ministre », a-t-il lancé.

Le maire a conclu son discours en rappelant que certaines richesses naturelles sont inestimables et ne sauraient être monnayées : « Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter. Vous ne pouvez pas acheter le vent, le soleil ou la pluie… »




BEST FM TV : WADIAL FIN D'ANNEE 2026 : LE DOXONTOU DE DJ PAKITO AU PROMONADE DES THIESSOIS #3



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Fraude et corruption : la CENTIF confie 46 affaires majeures au Procureur

La Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF) frappe fort en 2024. Son rapport annuel, rendu public cette semaine, met en évidence une véritable montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). La sortie du Sénégal de la liste grise du Groupe d’Action financière (GAFI) le 25 octobre 2024 marque une étape décisive dans ce combat.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La CENTIF a enregistré 928 déclarations d’opérations suspectes (DOS) en 2024, soit une hausse de 15 % par rapport à 2023. Les banques et établissements financiers demeurent les principaux acteurs de la vigilance, représentant 83 % des signalements. Les déclarations de transactions en espèces (DTE), obligatoires pour les opérations supérieures à 15 millions de FCFA, ont explosé de 151 %, passant de 17 millions à 42,7 millions FCFA.
Le rapport révèle que fraude, corruption et infractions fiscales restent les principales cibles du dispositif. La fraude domine les signalements (60 % des cas), suivie de la corruption et des infractions fiscales. En revanche, les cas de faux et usage de faux ou de contrebande ont reculé.
Mais la CENTIF pointe aussi de nouvelles méthodes de blanchiment : « Nous observons désormais des escroqueries sur les deniers publics via des sociétés écrans et prête-noms, l’exploitation des plateformes de jeux en ligne, la manipulation de contrats d’assurance-vie, des transferts occultes dans le secteur extractif et un recours croissant aux cryptomonnaies », alerte le rapport.
En matière judiciaire, la CENTIF a transmis 46 dossiers au Procureur du Pool judiciaire financier, contre un nombre inférieur l’an passé. Les classements sans suite ont reculé de 36 %, traduisant « une meilleure qualité des analyses », note le président Cheikh Mouhamadou Bamba Siby dans l’avant-propos du document.
Depuis son inscription sur la liste des juridictions sous surveillance en janvier 2021, le Sénégal s’était engagé à mettre en œuvre 49 mesures correctives. Selon Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, « l’atteinte de ces résultats est le fruit d’une synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires internationaux ». Une performance qui pourrait bien consolider la réputation du pays sur la scène financière mondiale.


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