Dans une intervention marquée par la gravité du contexte international, il a décrit un monde « qui retient son souffle », confronté à une accumulation de crises multidimensionnelles aux conséquences profondes et durables. Pour lui, ces crises ne sont pas le fruit du hasard, mais résultent de choix politiques, d’inactions et parfois de renoncements.
Le rôle des parlements a également été au cœur de son intervention. El Malick Ndiaye a rappelé leur responsabilité en tant que garants de la démocratie et piliers de l’équilibre institutionnel. Il a notamment évoqué les réformes engagées au Sénégal pour promouvoir un Parlement plus exigeant, capable de contrôler l’action gouvernementale et d’évaluer efficacement les politiques publiques.
Clôturant son discours sur une note solennelle, le Président de l’Assemblée nationale a lancé un appel aux dirigeants du monde : celui de ne pas léguer aux générations futures « la honte des renoncements », mais de leur transmettre un héritage fondé sur un engagement lucide, courageux et résolument tourné vers un avenir plus juste et plus pacifique.























