La nomination de Ahmadou Al Aminou Lo continue de susciter des réactions politiques au Sénégal. Le député de Pastef, Guy Marius Sagna, a vivement contesté ce choix exécutif, estimant qu’il marque une inflexion majeure dans la trajectoire politique du pouvoir.
Dans une publication diffusée sur ses plateformes digitales, le parlementaire affirme avoir connu le nouveau Premier ministre en mai 2018 lors d’un débat organisé par RFI sur le franc CFA. Il rappelle qu’à cette période, Al Aminou Lo occupait des fonctions de direction à la BCEAO et défendait, selon lui, la pertinence de la monnaie commune ouest-africaine.
Sur la base de ce parcours, Guy Marius Sagna s’interroge sur la cohérence politique de cette nomination au sein d’un régime issu de Pastef, mouvement qui prône une rupture systémique et une souveraineté renforcée, notamment sur le plan monétaire.
Le député évoque ainsi une possible “rupture de cap” et va jusqu’à parler de “braquage électoral” ainsi que de “coup d’État contre Pastef et ses électeurs”, tout en affirmant espérer que son analyse soit erronée quant à l’orientation future de l’exécutif.
Cette sortie traduit les tensions et interrogations qui entourent la recomposition de l’équipe gouvernementale, dans un contexte politique marqué par de fortes attentes et une sensibilité accrue autour des choix stratégiques du pouvoir.
Dans une publication diffusée sur ses plateformes digitales, le parlementaire affirme avoir connu le nouveau Premier ministre en mai 2018 lors d’un débat organisé par RFI sur le franc CFA. Il rappelle qu’à cette période, Al Aminou Lo occupait des fonctions de direction à la BCEAO et défendait, selon lui, la pertinence de la monnaie commune ouest-africaine.
Sur la base de ce parcours, Guy Marius Sagna s’interroge sur la cohérence politique de cette nomination au sein d’un régime issu de Pastef, mouvement qui prône une rupture systémique et une souveraineté renforcée, notamment sur le plan monétaire.
Le député évoque ainsi une possible “rupture de cap” et va jusqu’à parler de “braquage électoral” ainsi que de “coup d’État contre Pastef et ses électeurs”, tout en affirmant espérer que son analyse soit erronée quant à l’orientation future de l’exécutif.
Cette sortie traduit les tensions et interrogations qui entourent la recomposition de l’équipe gouvernementale, dans un contexte politique marqué par de fortes attentes et une sensibilité accrue autour des choix stratégiques du pouvoir.