La rumeur circulant sur les réseaux sociaux est infondée. Le décès tragique de Souleymane Camara, collégien en classe de sixième à Sindia, n’a aucun rapport avec la grève des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
D’après des sources autorisées jointes par Seneweb, l’adolescent a perdu la vie des suites d’un coup porté involontairement par son condisciple, I. Diouf.
L’auteur présumé, un mineur de 14 ans, a été appréhendé le vendredi 13 février par la brigade territoriale de Popenguine, sous le commandement de la compagnie de gendarmerie de Mbour. Après avoir été entendu en présence de sa mère, T. S., il a été remis en liberté sous convocation.
Reconstitution d’un jeu qui a mal tourné
Au cours de son audition, le suspect a décrit le déroulement des événements. Le mardi 10 février 2026, durant la pause récréative matinale, Souleymane Camara avait passé la main par la fenêtre. Des élèves s’amusaient alors à la lui taper.
Irrité par ces taquineries, Souleymane s’est emparé d’un bâton rangé dans le casier de sa table-banc. Il a contourné les rangs pour rejoindre I. Diouf et lui a porté un coup.
Piqué au vif et hors de lui, I. Diouf a riposté en ramassant une pierre qu’il a lancée en direction de la tête de son camarade.
Une issue fatale malgré les soins
Touché par le projectile, Souleymane s’est effondré au sol. Il a immédiatement été transporté au poste de santé de Sindia par la proviseure de l’établissement, accompagnée d’un professeur et du président de l’Association des parents d’élèves.
Après une première prise en charge par l’infirmier-chef de poste de Sindia, le jeune blessé a été évacué vers le district sanitaire de Popenguine, avant d’être transféré à l’hôpital régional de Thiès. C’est dans cette structure qu’il a finalement rendu l’âme.
Suite à son interpellation le vendredi 13 février 2026, I. Diouf a été relâché avec obligation de se présenter ultérieurement.
D’après des sources autorisées jointes par Seneweb, l’adolescent a perdu la vie des suites d’un coup porté involontairement par son condisciple, I. Diouf.
L’auteur présumé, un mineur de 14 ans, a été appréhendé le vendredi 13 février par la brigade territoriale de Popenguine, sous le commandement de la compagnie de gendarmerie de Mbour. Après avoir été entendu en présence de sa mère, T. S., il a été remis en liberté sous convocation.
Reconstitution d’un jeu qui a mal tourné
Au cours de son audition, le suspect a décrit le déroulement des événements. Le mardi 10 février 2026, durant la pause récréative matinale, Souleymane Camara avait passé la main par la fenêtre. Des élèves s’amusaient alors à la lui taper.
Irrité par ces taquineries, Souleymane s’est emparé d’un bâton rangé dans le casier de sa table-banc. Il a contourné les rangs pour rejoindre I. Diouf et lui a porté un coup.
Piqué au vif et hors de lui, I. Diouf a riposté en ramassant une pierre qu’il a lancée en direction de la tête de son camarade.
Une issue fatale malgré les soins
Touché par le projectile, Souleymane s’est effondré au sol. Il a immédiatement été transporté au poste de santé de Sindia par la proviseure de l’établissement, accompagnée d’un professeur et du président de l’Association des parents d’élèves.
Après une première prise en charge par l’infirmier-chef de poste de Sindia, le jeune blessé a été évacué vers le district sanitaire de Popenguine, avant d’être transféré à l’hôpital régional de Thiès. C’est dans cette structure qu’il a finalement rendu l’âme.
Suite à son interpellation le vendredi 13 février 2026, I. Diouf a été relâché avec obligation de se présenter ultérieurement.
SENEWEB