L'Afrique du Sud, en particulier la province du KwaZulu-Natal, est confrontée à une vague de violences xénophobes qui plonge les ressortissants étrangers, dont la communauté sénégalaise - estimée entre 5 000 et 10 000 personnes -, dans un climat de peur.
À Durban, le commerçant Talla Ndiaye, installé depuis 15 ans, affirme dans les colonnes de L’Observateur de ce samedi 2 mai : « La situation est devenue extrêmement difficile. Il est désormais impossible de vivre en paix. Les Zoulous s’en prennent aux étrangers avec des piquets, des machettes et d’autres objets tranchants. Être identifié comme étranger suffit pour être en danger. » Il explique avoir dû fermer sa boutique depuis une dizaine de jours : « Ouvrir, c’est s’exposer à être attaqué ou à voir son commerce détruit. »
Dans l’Eastern Cape, Ousseynou Sy, présent en Afrique du Sud depuis 20 ans, décrit une insécurité généralisée : « Que l’on soit Sénégalais, Malien ou d’un autre pays, nous sommes tous perçus comme des étrangers. Sortir travailler est devenu un risque quotidien. »
Pour Momar Talla Fall, ancien diplomate interrogé par la même source, cette situation s’inscrit dans un phénomène récurrent : « Tous les cinq ans environ, le pays connaît des vagues de violences contre les étrangers. » Il estime que les migrants servent de boucs émissaires aux frustrations économiques locales : « Certains Sud-Africains accusent les étrangers de monopoliser les opportunités économiques, même si cela ne reflète pas la réalité. »
Face à cette crise, les Sénégalais sur place s’organisent via des groupes WhatsApp pour partager les alertes et se protéger. « Ces réseaux nous permettent de nous informer en temps réel et de rester solidaires », souligne un autre interlocuteur du quotidien du Groupe futurs médias.
Si aucune attaque directe contre des Sénégalais n’est confirmée, tous évoquent un stress constant et une forte inquiétude. Les expatriés appellent les autorités sud-africaines à intervenir pour mettre fin à ces violences et rétablir la sécurité.
À Durban, le commerçant Talla Ndiaye, installé depuis 15 ans, affirme dans les colonnes de L’Observateur de ce samedi 2 mai : « La situation est devenue extrêmement difficile. Il est désormais impossible de vivre en paix. Les Zoulous s’en prennent aux étrangers avec des piquets, des machettes et d’autres objets tranchants. Être identifié comme étranger suffit pour être en danger. » Il explique avoir dû fermer sa boutique depuis une dizaine de jours : « Ouvrir, c’est s’exposer à être attaqué ou à voir son commerce détruit. »
Dans l’Eastern Cape, Ousseynou Sy, présent en Afrique du Sud depuis 20 ans, décrit une insécurité généralisée : « Que l’on soit Sénégalais, Malien ou d’un autre pays, nous sommes tous perçus comme des étrangers. Sortir travailler est devenu un risque quotidien. »
Pour Momar Talla Fall, ancien diplomate interrogé par la même source, cette situation s’inscrit dans un phénomène récurrent : « Tous les cinq ans environ, le pays connaît des vagues de violences contre les étrangers. » Il estime que les migrants servent de boucs émissaires aux frustrations économiques locales : « Certains Sud-Africains accusent les étrangers de monopoliser les opportunités économiques, même si cela ne reflète pas la réalité. »
Face à cette crise, les Sénégalais sur place s’organisent via des groupes WhatsApp pour partager les alertes et se protéger. « Ces réseaux nous permettent de nous informer en temps réel et de rester solidaires », souligne un autre interlocuteur du quotidien du Groupe futurs médias.
Si aucune attaque directe contre des Sénégalais n’est confirmée, tous évoquent un stress constant et une forte inquiétude. Les expatriés appellent les autorités sud-africaines à intervenir pour mettre fin à ces violences et rétablir la sécurité.
Auteur: Senewebnews-RP