Après le Dr Maissa Ndao, figure de proue de la jeunesse du parti PASTEF-Les Patriotes à Kaolack, un autre responsable du parti présidentiel démissionne. Il s'agit de Serigne Bara Sène, responsable du Pastef à Thiaré Ndialgui (arrondissement de Ndiob, du département et région de Fatick).
Secrétaire de la section communale du parti de Ousmane Sonko à Thiaré Ndialgui, Serigne Bara Sène a claqué la porte. Dans une lettre rapportée par Thiaré Actu, il annonce prendre ses distances avec le parti suite à la mauvaise gestion de la crise universitaire.
"Cette décision, mûrement réfléchie, fait suite à la négligence manifeste et persistante du problème des étudiants, malgré les nombreuses alertes et interpellations. Cette situation regrettable a malheureusement conduit à une perte en vie humaine, événement tragique que ma conscience morale et mon sens des responsabilités ne peuvent accepter (...) Face à l'absence de réponses appropriées et d'actions concrètes, je ne peux plus continuer à assumer des fonctions au sein d'une structure qui n'a pas su faire face à une telle urgence humaine et sociale", écrit-il.
La perte en vie humaine qu'il évoque a eu lieu hier soir, lorsque Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de Médecine à l'Ucad, a perdu la vie. Les circonstances de sa mort sont encore floues, mais selon certains de ses proches, il aurait été battu à mort par des policiers, dans sa chambre. Une mort survenue lors d'affrontements entre forces de l'ordre et étudiants à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) pour protester contre le paiement des bourses et la fermeture des restaurants de l'université.
Secrétaire de la section communale du parti de Ousmane Sonko à Thiaré Ndialgui, Serigne Bara Sène a claqué la porte. Dans une lettre rapportée par Thiaré Actu, il annonce prendre ses distances avec le parti suite à la mauvaise gestion de la crise universitaire.
"Cette décision, mûrement réfléchie, fait suite à la négligence manifeste et persistante du problème des étudiants, malgré les nombreuses alertes et interpellations. Cette situation regrettable a malheureusement conduit à une perte en vie humaine, événement tragique que ma conscience morale et mon sens des responsabilités ne peuvent accepter (...) Face à l'absence de réponses appropriées et d'actions concrètes, je ne peux plus continuer à assumer des fonctions au sein d'une structure qui n'a pas su faire face à une telle urgence humaine et sociale", écrit-il.
La perte en vie humaine qu'il évoque a eu lieu hier soir, lorsque Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de Médecine à l'Ucad, a perdu la vie. Les circonstances de sa mort sont encore floues, mais selon certains de ses proches, il aurait été battu à mort par des policiers, dans sa chambre. Une mort survenue lors d'affrontements entre forces de l'ordre et étudiants à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) pour protester contre le paiement des bourses et la fermeture des restaurants de l'université.
seneweb