Face aux rumeurs et aux spéculations incessantes concernant des tensions entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, l'essayiste Hamidou Anne a appelé à la sobriété et au respect strict du cadre institutionnel. Interrogé par le Jury du dimanche sur Iradio, il a insisté sur la nécessité de s'en tenir au « texte fondamental ».
Hamidou Anne a balayé les interprétations sensationnalistes en s'appuyant sur la Loi fondamentale du Sénégal. « La Constitution, toute la Constitution, rien que la Constitution, » a-t-il affirmé, citant son leitmotiv.
Il rappelle la répartition claire des responsabilités au sein de l'Exécutif : Article 42 : le Président de la République « détermine la politique de la nation »; Article 53 : le Gouvernement, dirigé par le Premier ministre, « conduit cette politique ».
Selon l'homme politique membre de l'APR, en régime parlementaire rationalisé comme celui du Sénégal, l’architecture institutionnelle ne laisse « aucune place au flou ». Le Président fixe la ligne directrice, et le Premier ministre est chargé de son exécution.
Il refuse de lire les éventuelles frictions comme un « conflit ouvert », les considérant plutôt comme une gestion naturelle inhérente à un pouvoir partagé.
Il souligne que la « boussole doit rester la Constitution », car ce sont toujours les institutions – et non les hommes – qui ont permis au Sénégal de traverser des crises plus profondes sans s'effondrer.
Cette fidélité à la lettre constitutionnelle s’inscrit dans sa vision plus large d’une démocratie fondée sur des règles, des limites et des contre-pouvoirs.
Hamidou Anne a balayé les interprétations sensationnalistes en s'appuyant sur la Loi fondamentale du Sénégal. « La Constitution, toute la Constitution, rien que la Constitution, » a-t-il affirmé, citant son leitmotiv.
Il rappelle la répartition claire des responsabilités au sein de l'Exécutif : Article 42 : le Président de la République « détermine la politique de la nation »; Article 53 : le Gouvernement, dirigé par le Premier ministre, « conduit cette politique ».
Selon l'homme politique membre de l'APR, en régime parlementaire rationalisé comme celui du Sénégal, l’architecture institutionnelle ne laisse « aucune place au flou ». Le Président fixe la ligne directrice, et le Premier ministre est chargé de son exécution.
Il refuse de lire les éventuelles frictions comme un « conflit ouvert », les considérant plutôt comme une gestion naturelle inhérente à un pouvoir partagé.
Il souligne que la « boussole doit rester la Constitution », car ce sont toujours les institutions – et non les hommes – qui ont permis au Sénégal de traverser des crises plus profondes sans s'effondrer.
Cette fidélité à la lettre constitutionnelle s’inscrit dans sa vision plus large d’une démocratie fondée sur des règles, des limites et des contre-pouvoirs.