Cette convocation fait suite à sa citation par Mame Makhtar Guèye lors de son audition par les enquêteurs. Informé, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar a ordonné l’ouverture de nouvelles auditions dans ce dossier.
Habibou Dia, directeur de la Communication au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, est également convoqué dans le même cadre. Selon les informations disponibles, un signalement émanant de ce département ministériel aurait été transmis au parquet, évoquant des propos jugés diffamatoires et susceptibles de porter atteinte à la crédibilité du FADP.
À l’origine de cette procédure, une intervention de Ibrahima Lissa Faye sur la RFM, au cours de laquelle il avait critiqué la répartition du fonds, affirmant notamment que la presse privée n’aurait perçu qu’une enveloppe de 500 millions de francs CFA. Ces déclarations avaient été reprises par Mame Makhtar Guèye dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux.
Ces développements interviennent dans un climat de fortes tensions entre les autorités et les acteurs des médias. Le CDEPS avait déjà dénoncé, fin janvier 2026, une répartition qu’il juge illégale de l’aide publique à la presse, pointant un manque de transparence dans le processus.
La question de la publication de la liste des bénéficiaires du FADP reste au cœur des débats, alimentant les suspicions au sein du secteur. Malgré les annonces des autorités, cette liste se faisait toujours attendre, contribuant à maintenir un climat de défiance.
Dans ce contexte, la judiciarisation de l’affaire suscite des interrogations. Certains y voient une tentative de régulation du débat public, tandis que d’autres redoutent une pression accrue sur les acteurs médiatiques. L’enquête se poursuit et pourrait déboucher sur de nouvelles auditions, voire des confrontations entre les différentes parties impliquées.
Habibou Dia, directeur de la Communication au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, est également convoqué dans le même cadre. Selon les informations disponibles, un signalement émanant de ce département ministériel aurait été transmis au parquet, évoquant des propos jugés diffamatoires et susceptibles de porter atteinte à la crédibilité du FADP.
À l’origine de cette procédure, une intervention de Ibrahima Lissa Faye sur la RFM, au cours de laquelle il avait critiqué la répartition du fonds, affirmant notamment que la presse privée n’aurait perçu qu’une enveloppe de 500 millions de francs CFA. Ces déclarations avaient été reprises par Mame Makhtar Guèye dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux.
Ces développements interviennent dans un climat de fortes tensions entre les autorités et les acteurs des médias. Le CDEPS avait déjà dénoncé, fin janvier 2026, une répartition qu’il juge illégale de l’aide publique à la presse, pointant un manque de transparence dans le processus.
La question de la publication de la liste des bénéficiaires du FADP reste au cœur des débats, alimentant les suspicions au sein du secteur. Malgré les annonces des autorités, cette liste se faisait toujours attendre, contribuant à maintenir un climat de défiance.
Dans ce contexte, la judiciarisation de l’affaire suscite des interrogations. Certains y voient une tentative de régulation du débat public, tandis que d’autres redoutent une pression accrue sur les acteurs médiatiques. L’enquête se poursuit et pourrait déboucher sur de nouvelles auditions, voire des confrontations entre les différentes parties impliquées.